Nouvelles

Tirage-argent / modification

Chaque billet coûte 150 $ et vous offre 36 chances de gagner. Même si votre billet est gagnant, il est remis dans le boulier pour les futurs tirages.

Prenez note que le premier tirage du 30 mai est reporté au 20 juin. Pour toute information complémentaire ou acheter un billet, contactez votre vendeur habituel ou Catherine Pelletier au 450-473-3200 poste 225.

Un grand merci à nos vendeurs et à vous de votre encouragement. Les profits servent à assurer la qualité des services de notre paroisse.

Décret

Document de présentation du protocole diocésain pour la gestion d’une allégation d’abus sexuel d’une personne mineure dans un contexte ecclésial

Conscient de la nécessité de répondre de façon respectueuse, juste et rapide à toute allégation d’abus sexuel qui aurait été commis par un prêtre sur un enfant ou un adolescent, Mgr Raymond Poisson a établi un protocole en ce sens pour nos diocèses. Avril 2021

Cliquez sur le lien pour le document complet:

Décret_gestion_abus_sexuel_personne_mineure_ou_vulnérable2021

NOUVEAUTÉ! TIRAGE-ARGENT

Compte tenu que nous ne pouvons plus voyager à cause de la pandémie, la paroisse vous offre la chance de gagner 2,000$ en argent. Nous vous encourageons grandement à participer à cette activité de financement. Chaque billet coûte 150 $ et vous offre 36 chances de gagner 2,000$ en argent, un prix secondaire de 300 $ ou un troisième prix de 150 $. Entre mai et octobre, une fois par mois, nous ferons tirer 2 prix de 2,000$ et 4 prix secondaires. Même si votre billet est gagnant, il est remis dans le boulier pour les futurs tirages.

Pour toute information complémentaire, acheter un billet ou pour devenir vendeur, contactez votre vendeur habituel ou Catherine Pelletier au 450-473-3200 poste 225. Un grand merci de votre encouragement. Les profits servent à assurer la qualité des services de notre paroisse.

Diminution du nombre aux célébrations

Chers paroissiennes et paroissiens,

Nous vivons des moments difficiles comme société à cause de la pandémie Covid 19.

Nous devons tous contribuer à l’effort commun de la population pour lutter contre la propagation du virus, pour le bien de l’ensemble.

Étant donné que nous sommes dans la zone rouge avec des restrictions sévères selon la classification des autorités sanitaires.

Compte tenu du peu de monde qui peut être accueilli dans nos églises pour les célébrations : 25 au maximum, l’horaire des célébrations est modifié.

À COMPTER DU SAMEDI 10 AVRIL ET JUSQU’À NOUVEL ORDRE:

Lundi, mardi et mercredi à 8h30 messes à la Chapelle Sainte-Anne

Samedi à 17h messe au centre communautaire Saint-Esprit

Samedi à 17h célébration de la Parole à Christ-Roi

Dimanche à 9h messe à Christ-Roi

Dimanche à 10h célébration de la Parole à Saint-Esprit

Dimanche à 10h30 messe à Saint-Eustache

Vous devez OBLIGATOIREMENT VOUS INSCRIRE pour participer aux célébrations en appelant au secrétariat 450-473-3200 poste 221 le lundi matin à partir de 9 h.

TOUS LES MESSAGES LAISSÉS AVANT LUNDI 9 H NE SERONT PAS PRIS EN CONSIDÉRATION.

Ces mesures évoluent constamment, il faut être à l’écoute de l’actualité.

En toutes circonstances, nous voulons que l’on respecte les mesures sanitaires exigées par la Santé publique.

Votre équipe du personnel paroissial est toujours disponible pour répondre à vos questions et vous accompagner dans ce que vous vivez.

La prière personnelle, familiale et communautaire est source de réconfort moral et d’espérance. Donc, ne baissons pas la garde de la prière.

Que la bienveillance de Dieu repose sur nous.

Urbain Mumina Balel’ende                                   Monique Laboursodière
Prêtre Modérateur                                                   Coordonnatrice

Nouvelle de dernière minute

Compte tenu des nouvelles informations transmises par le gouvernement du Québec augmentant le nombre de fidèles à 250 dans les lieux de culte, la célébration de la parole du samedi 17h à Christ-Roi et la messe  du dimanche 8h30 à l’église Saint-Eustache sont annulées.

Voici donc l’horaire modifiée pour cette fin de semaine du 27-28 mars:
Samedi à 17h messe au centre communautaire Saint-Esprit
Dimanche à 9h messe à Christ-Roi
Dimanche à 10h célébration de la Parole à Saint-Esprit
Dimanche à 10h30 messe à Saint-Eustache

Pour la semaine sainte, voici l’horaire :
Jeudi 1er avril à 19h à l’église Christ-Roi
Vendredi 2 avril à 15h à l’église Saint-Eustache
Samedi 3 avril à 19h à l’église Saint-Eustache
Dimanche 4 avril à 9h à l’église Christ-Roi
Dimanche 4 avril à 10h30 à l’église Saint-Eustache

Les gens inscrits à ces célébrations pourront se joindre aux autres célébrations sans nouvelle inscription.

Augmentation du nombre aux célébrations

Chers paroissiennes et paroissiens,

Nous vivons des moments difficiles comme société à cause de la pandémie Covid 19.

Nous devons tous contribuer à l’effort commun de la population pour lutter contre la propagation du virus, pour le bien de l’ensemble.

Étant donné que nous sommes dans la zone rouge avec des restrictions sévères selon la classification des autorités sanitaires.

Compte tenu du peu de monde qui peut être accueilli dans nos églises pour les célébrations :
25 au maximum, l’horaire des célébrations est modifié.

À COMPTER DU SAMEDI 27 MARS ET JUSQU’À NOUVEL ORDRE:

Lundi, mardi et mercredi  à 8h30 messes à la Chapelle Sainte-Anne

Samedi à 17h messe  au centre communautaire Saint-Esprit

Samedi à 17h célébration de la Parole à Christ-Roi

Dimanche à 8h30 messe à Saint-Eustache

Dimanche à 9h messe à Christ-Roi

Dimanche à 10h célébration de la Parole à Saint-Esprit

Dimanche à 10h30 messe à Saint-Eustache

Étant donné que nous devons absolument tenir un registre des personnes présentes, vous devez OBLIGATOIREMENT VOUS INSCRIRE pour participer aux célébrations en appelant au secrétariat 450-473-3200 poste 221 le lundi matin à partir de 9 h.

TOUS LES MESSAGES LAISSÉS AVANT LUNDI 9 H NE SERONT PAS PRIS EN CONSIDÉRATION.

Ces mesures évoluent constamment, il faut être à l’écoute de l’actualité.

En toutes circonstances, nous voulons que l’on respecte les mesures sanitaires exigées par la Santé publique.

Votre équipe du personnel paroissial est toujours disponible pour répondre à vos questions et vous accompagner dans ce que vous vivez.

La prière personnelle, familiale et communautaire est source de réconfort moral et d’espérance. Donc, ne baissons pas la garde de la prière.

Que la bienveillance de Dieu repose sur nous.

Urbain Mumina Balel’ende                                                        Monique Laboursodière
Prêtre Modérateur                                                                      Coordonnatrice

Campagne Répandre la solidarité

En ce temps difficiles pour tous, les besoins sont toujours plus criants pour les plus appauvris et les moyens pour continuer la mission de Développement et Paix sont plus limités. Nous sollicitons votre générosité encore une fois.

Vous pouvez faire parvenir vos dons, soit en remettant une enveloppe identifiée au nom de Développement et Paix à la paroisse, soit en allant sur la page facebook de la paroisse ou en visitant le site http://www.devp.org/ Vous verrez qu’il y a même lieu de doubler votre don si vous désirez devenir un membre « Partagens ».

Merci de votre attention et pour votre don!

Bonne semaine

L’équipe de Développement et Paix

De St-Eustache

À l’occasion de la journée mondiale des malades

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
À L’OCCASION DE LA XXIXe JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2021

Vous n’avez qu’un seul maître et vous êtes tous frères (Mt 23, 8). La relation de confiance à la base du soin des malades

Chers frères et sœurs !

La célébration de la 29ème Journée Mondiale du Malade, qui aura lieu le 11 février 2021, mémoire de Notre-Dame de Lourdes, est un moment propice pour réserver une attention spéciale aux personnes malades et à celles qui les assistent, aussi bien dans les lieux dédiés aux soins qu’au sein des familles et des communautés. Ma pensée va en particulier vers tous ceux qui, dans le monde entier, souffrent des effets de la pandémie du coronavirus. Je tiens à exprimer à tous, spécialement aux plus pauvres et aux exclus, que je suis spirituellement proche d’eux et les assurer de la sollicitude et de l’affection de l’Église.

1. Le thème de cette Journée s’inspire du passage évangélique dans lequel Jésus critique l’hypocrisie de ceux qui disent mais ne font pas (cf. Mt 23, 1-12). Quand on réduit la foi à de stériles exercices verbaux, sans s’impliquer dans l’histoire et les besoins de l’autre, alors la cohérence disparaît entre le credo professé et le vécu réel. Le risque est grand. C’est pourquoi Jésus emploie des expressions fortes pour mettre en garde contre le danger de glisser vers l’idolâtrie envers soi-même et il affirme : « Vous n’avez qu’un seul maître et vous êtes tous frères » (v. 8).

La critique que Jésus adresse à ceux qui « disent et ne font pas » (v. 3) est toujours salutaire pour tous car personne n’est immunisé contre le mal de l’hypocrisie, un mal très grave qui a pour effet d’empêcher de fleurir comme enfants de l’unique Père, appelés à vivre une fraternité universelle.

Devant les besoins de notre frère et de notre sœur, Jésus offre un modèle de comportement tout à fait opposé à l’hypocrisie. Il propose de s’arrêter, d’écouter, d’établir une relation directe et personnelle avec l’autre, de ressentir empathie et émotion pour lui ou pour elle, de se laisser toucher par sa souffrance jusqu’à s’en charger par le service (cf. Lc 10, 30-35).

2. L’expérience de la maladie nous fait sentir notre vulnérabilité et, en même temps, le besoin inné de l’autre. Notre condition de créature devient encore plus claire et nous faisons l’expérience, d’une manière évidente, de notre dépendance de Dieu. Quand nous sommes malades, en effet, l’incertitude, la crainte, et parfois même le désarroi, envahissent notre esprit et notre cœur ; nous nous trouvons dans une situation d’impuissance car notre santé ne dépend pas de nos capacités ou de notre “ tourment ” (cf. Mt 6, 27).

La maladie impose une demande de sens qui, dans la foi, s’adresse à Dieu, une demande qui cherche une nouvelle signification et une nouvelle direction à notre existence et qui, parfois, peut ne pas trouver tout de suite une réponse. La famille et les amis eux-mêmes ne sont pas toujours en mesure de nous aider dans cette quête laborieuse.

À cet égard, la figure biblique de Job est emblématique. Sa femme et ses amis ne réussissent pas à l’accompagner dans son malheur ; pire encore, ils amplifient en lui la solitude et l’égarement en l’accusant. Job s’enfonce dans un état d’abandon et d’incompréhension. Mais, précisément à travers cette fragilité extrême, en repoussant toute hypocrisie et en choisissant la voie de la sincérité envers Dieu et envers les autres, il fait parvenir son cri insistant jusqu’à Dieu qui finit par lui répondre en lui ouvrant un horizon nouveau. Il lui confirme que sa souffrance n’est pas une punition ou un châtiment ; elle n’est même pas un éloignement de Dieu ou un signe de son indifférence. Ainsi, cette vibrante et émouvante déclaration au Seigneur jaillit du cœur blessé et guéri de Job : « C’est par ouï-dire que je te connaissais, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (42, 5).

3. La maladie a toujours un visage, et pas qu’un seul : il a le visage de chaque malade, même de ceux qui se sentent ignorés, exclus, victimes d’injustices sociales qui nient leurs droits essentiels (cf. Lett. enc. Fratelli tutti, n. 22). La pandémie actuelle a mis en lumière beaucoup d’insuffisances des systèmes de santé et de carences dans l’assistance aux personnes malades. L’accès aux soins n’est pas toujours garanti aux personnes âgées, aux plus faibles et aux plus vulnérables, et pas toujours de façon équitable. Cela dépend des choix politiques, de la façon d’administrer les ressources et de l’engagement de ceux qui occupent des fonctions de responsabilités. Investir des ressources dans les soins et dans l’assistance des personnes malades est une priorité liée au principe selon lequel la santé est un bien commun primordial. En même temps, la pandémie a également mis en relief le dévouement et la générosité d’agents sanitaires, de volontaires, de travailleurs et de travailleuses, de prêtres, de religieux et de religieuses qui, avec professionnalisme, abnégation, sens de la responsabilités et amour du prochain, ont aidé, soigné, réconforté et servi beaucoup de malades et leurs familles. Une foule silencieuse d’hommes et de femmes qui ont choisi de regarder ces visages, en prenant en charge les blessures des patients qu’ils sentaient proches en vertu de leur appartenance commune à la famille humaine.

De fait, la proximité est un baume précieux qui apporte soutient et consolation à ceux qui souffrent dans la maladie. En tant que chrétiens, nous vivons la proximité comme expression de l’amour de Jésus-Christ, le bon Samaritain qui, avec compassion, s’est fait le prochain de chaque être humain, blessé par le péché. Unis à lui par l’action de l’Esprit Saint, nous sommes appelés à être miséricordieux comme le Père et à aimer en particulier nos frères malades, faibles et souffrants (cf. Jn 13, 34-35). Et nous vivons cette proximité, non seulement personnellement, mais aussi sous forme communautaire : en effet, l’amour fraternel dans le Christ engendre une communauté capable de guérison qui n’abandonne personne, qui inclut et accueille, surtout les plus fragiles.

À ce propos, je désire rappeler l’importance de la solidarité fraternelle qui s’exprime concrètement dans le service et peut prendre des formes très diverses, toutes orientées à soutenir le prochain. « Servir signifie avoir soin des membres fragiles de nos familles, de notre société, de notre peuple » (Homélie à La Havane, 20 septembre 2015). Dans cet effort, chacun est capable de « laisser de côté ses aspirations, ses envies, ses désirs de toute puissance en voyant concrètement les plus fragiles. […] Le service vise toujours le visage du frère, il touche sa chair, il sent sa proximité et même dans certains cas la “ souffre ” et cherche la promotion du frère. C’est pourquoi le service n’est jamais idéologique, du moment qu’il ne sert pas des idées, mais des personnes » (ibid.).

4. Pour qu’une thérapie soit bonne, l’aspect relationnel est décisif car il permet d’avoir une approche holistique de la personne malade. Valoriser cet aspect aide aussi les médecins, les infirmiers, les professionnels et les volontaires à prendre en charge ceux qui souffrent pour les accompagner dans un parcours de guérison, grâce à une relation interpersonnelle de confiance (cf. Nouvelle Charte des Opérateurs de Santé (2016), n. 4). Il s’agit donc d’établir un pacte entre ceux qui ont besoin de soin et ceux qui les soignent ; un pacte fondé sur la confiance et le respect réciproques, sur la sincérité, sur la disponibilité, afin de surmonter toute barrière défensive, de mettre au centre la dignité du malade, de protéger la professionnalité des agents de santé et d’entretenir un bon rapport avec les familles des patients.

Cette relation avec la personne malade trouve précisément une source inépuisable de motivation et de force dans la charité du Christ, comme le démontre le témoignage millénaire d’hommes et de femmes qui se sont sanctifiés en servant les malades. En effet, du mystère de la mort et de la résurrection du Christ jaillit cet amour qui est en mesure de donner un sens plénier tant à la condition du patient qu’à celle de ceux qui prennent soin de lui. L’Évangile l’atteste de nombreuses fois, en montrant que les guérisons accomplies par Jésus ne sont jamais des gestes magiques, mais toujours le fruit d’une rencontre, d’une relation interpersonnelle où, au don de Dieu offert par Jésus, correspond la foi de celui qui l’accueille, comme le résume bien la parole que Jésus répète souvent : « Ta foi t’a sauvé ».

5. Chers frères et sœurs, le commandement de l’amour que Jésus a laissé à ses disciples se réalise aussi concrètement dans la relation avec les malades. Une société est d’autant plus humaine qu’elle prend soin de ses membres fragiles et souffrants et qu’elle sait le faire avec une efficacité animée d’un amour fraternel. Tendons vers cet objectif et faisons en sorte que personne ne reste seul, que personne ne se sente exclu ni abandonné.

Je confie toutes les personnes malades, les agents de santé et ceux qui se prodiguent aux côtés de ceux qui souffrent, à Marie, Mère de miséricorde et Santé des malades. De la Grotte de Lourdes et de ses innombrables sanctuaires érigés dans le monde entier, qu’elle soutienne notre foi et notre espérance et qu’elle nous aide à prendre soin les uns des autres avec un amour fraternel. Sur tous et chacun, je donne de tout cœur ma Bénédiction.

Rome, Saint-Jean-de-Latran, 20 décembre 2020, quatrième dimanche de l’Avent.

François

Nouveautés

Nous vous informons que les bureaux au presbytère sont ouverts ainsi que le centre de dépannage alimentaire.

Veuillez noter que compte tenu du nombre très  restreint de personnes autorisées par la santé publique à être présentes dans nos lieux de culte, nous avons pris la décision de LAISSER NOS LIEUX DE CULTE FERMÉS JUSQU’À NOUVEL ORDRE sauf  pour les funérailles qui sont maintenues en présence de 25 personnes.

Temps de prière et d’adoration

Vous pouvez  venir vous recueillir à la chapelle Sainte-Anne pour un temps de prière et d’adoration.

Les lundis, mardis, vendredis et samedis entre 9h30 et midi puis entre 13h30 et 15h.

Étant donné que nous devons absolument tenir un registre des personnes présentes, vous devez OBLIGATOIREMENT VOUS INSCRIRE en appelant au secrétariat 450-473-3200 poste 221 le lundi matin à partir de 9 h.

TOUS LES MESSAGES LAISSÉS AVANT LUNDI 9 H NE SERONT PAS PRIS EN CONSIDÉRATION.

Veuillez noter qu’au moment de votre inscription, nous vous informerons des mesures sanitaires à respecter lors de votre présence dans la chapelle.

Merci de votre compréhension.