Commission diocésaine

Publié le 7 février 2018 

Le baptême nous invite à devenir des évangélisateurs « passionnés » de Dieu et de son Église. Dans le cadre de la commission diocésaine, durant les 3 semaines, nous vous offrirons un court texte sur lequel réfléchir. Qui porte la responsabilité de l’avenir de l’Église ? La réponse c’est moi, nous et l’institution. Bonne lecture !

Chaque personne peut évangéliser

Les évêques du Québec nous invitent à retrouver la joie de l’Évangile tout comme le pape François.

Mais c’est quoi la joie de l’Évangile ?

Voici quelques citations de notre pape : « La joie de l’Évangile remplit le cœur et la vie de ceux qui rencontrent Jésus ».

« J’invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse ».

Être chrétien ou chrétienne, c’est donc d’abord avoir rencontré le Christ et choisir de vivre de son Esprit.  Ceux et celles qui mettent sa parole en pratique sont libérés du vide intérieur, de l’isolement et du désespoir. Son message devient source de joie et son Évangile invite avec insistance à la joie.

Finalement, c’est cela la mission que nous portons depuis notre baptême : vivre le message du Christ et rayonner de sa joie.  Dieu nous appelle ainsi à collaborer avec lui par la force de son Esprit. Il a besoin d’évangélisateurs joyeux qui annoncent la Bonne Nouvelle par leur vie transfigurée par la présence de Dieu, leurs gestes et paroles.

Retrouvons la douce et réconfortante joie d’évangéliser en étant nous-mêmes en communion avec le Christ et en vivant de son message.

 

Annoncer l’Évangile

Est-ce que l’annonce de l’Évangile est encore possible aujourd’hui ?

Souvenons-nous d’abord de ceux et celles qui ont ensemencé l’Évangile sur cette terre d’Amérique. Pensons à Saint François de Laval, Sainte Marie de l’Incarnation, Sainte Marguerite Bourgeoys et tant d’autres qui ont contribué à implanter l’Église de Jésus chez-nous. Les défis qui se présentaient à eux étaient immenses, démesurés même.

Dans le nouveau monde que nous habitons aujourd’hui nous pouvons choisir et agir avec la même audace, le même goût de l’aventure, la même foi. Il nous faut partir au large pour devenir une Église qui retrouve son caractère missionnaire.

Le pape François espère « que toutes les communautés feront en sorte de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour avancer sur le chemin d’une conversion pastorale et missionnaire, qui ne peut laisser les choses comme elles sont ».

Pour se faire, il faut peut-être se rappeler qu’à la source de la mission de l’Église et de notre mission de baptisés,  il y a l’amour de Dieu et son désir de bonheur pour le monde. C’est cet amour qui nous comble et nous met en mouvement, parfois même là où l’on ne voulait pas aller.

Ce renouveau sera dynamisant, entraînant s’il est vécu avec une profondeur spirituelle : nous contribuons à édifier l’Église, peuple de Dieu en marche.

 

Un appel pour l’église

Notre Église doit devenir une Église profondément missionnaire,

L’Église du Québec s’est longtemps crue à l’abri de toute remise en question. Mais aujourd’hui, la situation a évolué et l’Église doit penser et faire autrement. L’appel du pape François est pressant : « Nous ne pouvons plus rester impassibles, ou dans une attente passive à l’intérieur de nos églises ». Il est nécessaire de passer à une pastorale véritablement  missionnaire et à une Église rajeunie, une Église audacieuse qui prend des risques.

Se structurer autrement, se penser autrement n’est pas une option stratégique, mais bien une manière d’offrir plus largement le message du Christ.

Ce qui est fondamentalement en jeu dans les changements à venir dans l’Église du Québec d’aujourd’hui, ce n’est donc pas de permettre à l’Église de retrouver une place centrale dans la société, mais bien d’annoncer au monde l’amour de Dieu et de le manifester non seulement par nos paroles, mais aussi par nos actes.

Croyons-nous que malgré les défis du moment présent, l’Esprit Saint peut à nouveau envahir l’Église du Québec et la renouveler ?

Croyons-nous que l’Église du Québec d’aujourd’hui (donc chacun et chacune de nous) pouvons dépasser  la peur qui nous emprisonne, le pessimisme, le fatalisme, la méfiance?

Sommes-nous disposés à accueillir ce grand vent qui vient ébranler la maison-Église ?

Sommes-nous prêts à opérer une conversion missionnaire que l’Esprit lui-même saura inspirer ?

 

Notre Église en transition

Publié le 23 octobre 2017 

Depuis déjà plusieurs décennies, l’Église catholique du Québec connait une décroissance significative de l’attachement des baptisés envers la paroisse traditionnelle.

Cela se traduit par la désaffection de plusieurs envers la communauté paroissiale. Les ressources humaines, prêtres et laïcs, et les ressources financières sont en baisse significative. Certaines paroisses sont même menacées de faillite. Les demandes sacramentelles (baptêmes, sacrements de l’enfance, funérailles, etc.) persistent mais ne justifient plus le nombre et le caractère monumental de certaines de nos églises.

Il n’est donc plus possible de poursuivre la route comme si de rien était en espérant une continuité qui, à l’évidence, est impossible. L’heure est au changement! L’heure est aux décisions!

Pour toutes ces raisons, notre évêque, Pierre Morissette a mis en place une commission pour réfléchir à l’avenir des paroisses. Où tout cela nous mènera-t-il? Sans aucun doute à des changements dans la structure paroissiale, dans les activités, les dépenses, les lieux de culte…

Dans les mois et les années qui viennent, l’Église de Saint-Jérôme ainsi que la paroisse Saint-Eustache, votre paroisse, vivront des changements majeurs.

L’Église veut retrouver une simplicité, les mots, les gestes pour rejoindre les gens d’aujourd’hui. Aidez-nous en participant financièrement mais aussi en nous offrant vos commentaires, suggestions, propositions.  Nous voulons vous entendre!

Merci à l’avance de votre précieuse collaboration.

 

Luc Bouchard, prêtre modérateur                                                         Nycole Pepper, coordonnatrice

Est-il important pour vous que vos enfants connaissent Jésus et les valeurs qu’il a enseignées : entraide, compassion, solidarité, pardon…? 

Dans la perspective de garder ou de fermer un lieu de culte (église) selon vous, quels devraient être les critères pour orienter la décision?

 

Assemblée des paroissiens et paroissiennes de Saint-Eustache

Publié le 17 octobre 2017 par Ghislaine Bernier

Le mardi 10 octobre dernier, vous étiez plus de 90 personnes à être venues vous informer sur la proposition diocésaine pour l’avenir de nos paroisses et de nos lieux de culte ainsi que des démarches entreprises depuis l’été dans le but d’informer et aussi d’écouter l’ensemble des paroissiens et paroissiennes de la zone de Saint-Eustache. Vous avez participé avec une grande générosité et vos réflexions sont présentement à être lues et compilées. Certains nous ont même offert des propositions pour la suite des choses. De plus, des critères clairs sont ressortis pour nous guider dans les difficiles choix qui sont devant nous. Sachez que nous sommes ravis de vous entendre et de vous lire. C’est ensemble que nous saurons bâtir l’avenir et  de  tout cœur nous vous disons merci.

Les personnes présentes savent que la prochaine étape est une rencontre de l’ensemble des paroissiens et paroissiennes de la zone qui aura lieu à 19 h, à la cabane à sucre Lalande, le 6 novembre prochain. Votre présence est importante. Croyez nous quand nous vous disons qu’aucune décision n’est présentement arrêtée. Tout demeure possible… sauf le statu quo, nous a dit notre évêque.  Les responsables ont besoin de vous entendre pour les guider dans leur propre réflexion.

Pour cette rencontre, l’inscription est essentielle et pourra se faire lors des célébrations dominicales par le biais d’une fiche d’inscription ou encore par téléphone au 450-473-3200, poste 221.

Merci de vous inscrire. Nous comptons sur vous.
Nycole Pepper

 

Assemblée importante le 10 octobre

Publié le 27 septembre 2017 par Ghislaine Bernier

Pour faire suite à la proposition de la commission diocésaine, nous proposons à tous les gens de Saint-Eustache une rencontre durant laquelle nous pourrons vous présenter le scénario annoncé, vous informer des démarches entreprises depuis l’été et des suites à venir. À plusieurs de vos questions, nous n’aurons peut-être pas les réponses mais nous souhaitons de tout cœur entendre votre opinion, vos réactions, vos appréhensions.

Je me permets d’insister sur votre participation. C’est avant que les décisions soient prises que chacun, chacune de nous avons le pouvoir d’influencer. Après, il sera trop tard. Tel que notre évêque lui-même nous l’a promis, bien que conscients que des lieux de culte devront fermer, rien n’est coulé dans le béton présentement. Donc, être absent alors que des décisions importantes sont en jeu, c’est baisser les bras avant coup. Ne manquez surtout pas la chance qui nous est offerte de participer à ce tournant important de l’Église d’aujourd’hui et d’avoir un mot à dire.

Nous vous attendons donc en grand nombre le mardi 10 octobre à 19 h, à la salle Raymond.

Nycole Pepper, au nom des membres de l’équipe pastorale.

 

Commission diocésaine sur la Mission et l’action pastorale

Publié le 22 août 2017 par Ghislaine Bernier

Durant l’été, les responsables des différentes paroisses de notre zone se sont rencontrés et d’un commun accord nous avons souhaité informer le plus grand nombre de personnes possible des changements qui se dessinent pour nos paroisses et l’ensemble de notre diocèse dans les années à venir.

Au cours des prochaines semaines, nous publierons une série de communiqués dans le journal paroissial et sur le site internet de la paroisse. Vous trouverez aussi des articles dans les journaux locaux.

Nous souhaitons ainsi associer toutes les personnes de bonne volonté dans notre réflexion sur la façon de faire Église autrement tout en nous recentrant et en nous unissant autour de la mission que le Christ a confiée à chacun et chacune de nous.

Ceci est le 1er communiqué d’une série de 4. 

L’Église d’aujourd’hui au Québec :

Depuis plusieurs années, les conditions sociologiques ont changé et exercent une pression sur l’Église dans sa façon de remplir le ministère pastoral pour le service de la mission. L’Église catholique a perdu beaucoup de ses appuis traditionnels dans la culture et la société québécoises.

Dans son histoire, l’Église a connu plusieurs périodes de bouleversements où elle a été appelée à se redéfinir pour se renouveler. Présentement, notre Église est invitée à prendre un tournant important pour réagir au contexte actuel. Il est bon de nous rappeler qu’un tournant sur notre chemin n’est jamais la fin de la route quand nous savons bien le prendre.

Une commission diocésaine :

Pourquoi?

Le 6 avril 2016, Mgr Pierre Morissette mettait en place une Commission diocésaine. Le mandat confié à ce groupe était de rechercher des pistes pour l’annonce de l’Évangile dans notre milieu et de proposer les changements concrets qui s’imposent à nous pour y arriver.

Pourquoi penser à faire autrement ?

Pour plusieurs raisons : le très faible taux de participation des catholiques à la messe du dimanche (moins de 2 %); la difficulté financière de plusieurs paroisses; le grand nombre d’églises à entretenir; le nombre peu élevé de prêtres et d’agentes-agents de pastorale et leur vieillissement. Ces faits nous commandent de faire autrement.

Est-ce vraiment urgent de « faire autrement »?

Oui, parce que compte tenu de la situation financière des paroisses nous allons vers la faillite. Ceci met en péril la transmission de la foi en Jésus Christ pour les générations à venir.

 

Ceci est le 2e communiqué d’une série de 4. 

La commission diocésaine et moi

Qu’a fait la Commission jusqu’à présent ?

Les membres de la Commission se sont d’abord informés de la situation afin de bien saisir les problématiques et les enjeux. Puis ils ont organisé des journées de réflexion afin de demander l’opinion de croyants et de gens engagés.

En quelques mots, quelles sont les propositions principales qui sont ressorties de ces journées ?

Pour dire les choses très simplement, les propositions qui ont rejoint le plus de monde sont les suivantes :

  • La mission, c’est-à-dire, annoncer Jésus Christ, doit être première;
  • Il est grand temps d’agir;
  • Il est important de travailler ensemble.

 

Où tout cela va-t-il nous mener ?

Vers le changement ! Des changements dans la structure paroissiale, des changements dans les activités pastorales, des changements dans nos dépenses, des changements dans nos lieux de culte, etc.  Eh, oui ! Des changements à plusieurs niveaux doivent être envisagés.

 En quoi cela me concerne-t-il personnellement ?

 Comme personne croyante et pratiquante, chacun, chacune a un rôle à jouer :

  • Faire confiance… à ceux et celles qui ont la charge du peuple comme nous le disons chaque dimanche à l’eucharistie;
  • Prier… pour que l’annonce de Jésus Christ se poursuive et reste prioritaire;
  • Discerner… honnêtement les changements qui arriveront;
  • Éviter… le syndrome « pas dans ma cour »;
  • Participer… en donnant mon opinion poliment et respectueusement;
  • M’impliquer bénévolement… dans ma paroisse, selon mes forces et mes capacités, afin d’apporter ma contribution même modeste à ce moment crucial de notre histoire.

 

Ceci est le 3communiqué d’une série de 4. 

Les changements envisagés actuellement

L’ensemble des réflexions des membres de la Commission et de plusieurs participants  a démontré qu’il faut soulager nos structures pour être plus libres de vivre et de réaliser la mission de l’Église.

Compte tenu de la situation financière des paroisses, afin de pouvoir réaliser la mission qui est la sienne et continuer à mettre en œuvre les changements nécessaires, le diocèse de Saint-Jérôme envisage actuellement de réduire à 21 le nombre de lieux de culte, de formation et de rassemblement sur l’ensemble de son territoire. Cela aura des répercussions dans toutes les paroisses du diocèse et entraînera des changements.

En juin dernier, les membres de la commission diocésaine ont soumis une proposition à chacune des zones du diocèse de Saint-Jérôme.  Notre zone (la zone de Saint-Eustache) comprend actuellement cinq paroisses dont une anglophone : Sainte-Marie-Madeleine, Saint-Eustache, Holy Family, Saint-François-d’Assise et Sainte-Marie-du-Lac. L’ensemble de ces cinq paroisses offrent présentement douze lieux de culte.  La proposition qui nous a été soumise serait d’avoir deux paroisses, trois lieux de culte et deux lieux de formation pour l’ensemble de la zone de Saint-Eustache. Voilà l’hypothèse que la Commission nous invite à travailler.

Dans notre zone, les paroisses concernées se sont donné l’objectif de bâtir ensemble un projet, à proposer à la Commission diocésaine, en réponse à l’hypothèse de travail qu’elle nous a soumise. Nous nous sommes donné une démarche de réflexion qui devra nous amener à des rencontres publiques au début de l’automne.

La mission de l’Église est d’être témoin de la Bonne Nouvelle que Jésus nous a offerte, de participer à la construction du Royaume et de faire connaître Jésus Christ.  Notre énergie ne devrait-elle pas être mise à répondre à cette réalité au lieu de nous épuiser à conserver nos nombreuses bâtisses?

Ceci est le 4communiqué d’une série de 4. 

La démarche de réflexion de zone

La démarche de réflexion dans laquelle les membres de la zone de Saint-Eustache se sont engagés pour faire suite à  la proposition des membres de la Commission diocésaine s’articule autour des étapes suivantes :

  • Réalisation d’un plan de communication;

 

  • Travail préliminaire de collecte d’informations sur l’état de la situation actuelle dans chaque communauté;

 

  • Établissement des critères devant guider le choix de l’hypothèse de travail;

 

  • Analyse de l’hypothèse proposée par le diocèse à la lumière des critères retenus et identification des ajustements requis le cas échéant;

 

  • Présentation à la commission diocésaine.

 

Rencontres publiques

Dans le cadre de cette démarche, des rencontres publiques seront organisées. Celles-ci auront pour but de réfléchir ensemble sur l’avenir de nos paroisses, la pertinence de tous nos lieux de culte et les façons de faire Église autrement en nous recentrant et en nous unissant autour de la mission confiée par le Christ.

Cette démarche  s’adresse à l’ensemble de la population de nos paroisses.  En ce sens, si elle concerne l’équipe pastorale, les laïcs engagés bénévolement en Église, les personnes qui participent aux différentes célébrations, les communautés religieuses et les organismes avec lesquels nous sommes partenaires, elle concerne aussi ceux et celles qui ont pris une distance par rapport à l’Église, voire la population en général et ses élus aux différents paliers gouvernementaux.

Un projet élaboré avec le plus grand nombre de personnes du milieu sera ensuite présenté à la commission diocésaine. Nous vous invitons à participer aux différentes rencontres. Les dates et lieux vous seront transmis très bientôt.

D’ici là, ouvrons-nous à  l’Esprit Saint afin qu’il nous éclaire et que nous trouvions le courage et l’audace de faire Église autrement. 

*À lire dans un prochain communiqué qui paraîtra après les rencontres :

La présentation des résultats de la réflexion de zone et échéancier

Je vous invite à poursuivre votre réflexion personnellement et avec d’autres personnes de votre entourage. En tout temps, vous êtes invités à me faire connaître vos commentaires, par courriel à nycole@st-eustache.qc.ca ou de vive voix après mon retour de vacances la première semaine de septembre.       Nycole Pepper

Commission diocésaine

Publié le 16 juin 2017 par Ghislaine Bernier

Tel qu’annoncé déjà depuis plusieurs mois, les membres de l’équipe pastorale ainsi que des paroissiens et paroissiennes ont été invités vendredi 16 juin à une deuxième journée de la Commission diocésaine.

Durant cette rencontre, une réflexion sur la mission nous a été brillamment offerte par un théologien d’ici, le Père Bruno Demers, souhaitant amener l’ensemble des participants à une vision ajustée de la mission de l’Église dans le monde d’aujourd’hui.

Après un rappel des étapes franchies tout au long de l’année, un scénario visant la diminution des lieux de culte et des paroisses a été présenté pour chacune des zones du diocèse.

D’abord, il est important que vous sachiez que le scénario qui nous a été présenté n’est d’aucune manière un scénario final mais plutôt un scénario sur lequel continuer à réfléchir, un scénario à bonifier…

La zone de Saint-Eustache couvre un territoire qui va de Saint-Eustache jusqu’à Saint-Placide et vers le nord jusqu’à Saint-janvier. On y trouve présentement 5 paroisses dont 1 paroisse anglophone et nous desservons une population de 130 000 personnes. Voici le scénario qui nous a été présenté pour notre zone : les 5 paroisses deviendraient 2 paroisses avec 2 sièges sociaux.  Pour l’ensemble de la zone, il y aurait 3 lieux de culte, dont l’église Saint-Eustache. Il y aurait 3 lieux de formation dont le centre communautaire Saint-Esprit. Et pour répondre à la mission des deux paroisses, 2 équipes de mission seraient formées, nous présumons, à partir des membres du personnel de l’ensemble de la zone.

Dès le début de la prochaine année pastorale, des membres de l’évêché viendront rencontrer les membres du personnel pastoral de la zone pour réfléchir avec eux et possiblement en arriver à d’autres alternatives. De plus, le diocèse nous a assurés que nous pouvons maintenir le statu quo pour la prochaine année. On parle donc ici de réalisations à moyen terme.

Tout cela est insécurisant, nous en convenons, pour vous comme pour nous. Cependant, il faut faire confiance à l’Esprit Saint qui accompagne l’Église depuis plus de deux mille ans. Il nous faut aussi  croire que ces changements visent à offrir un meilleur avenir à la foi afin que chacun, chacune de nous, chaque paroisse puisse mieux vivre la mission que Jésus nous a laissée et transmettre aux générations à venir l’héritage de foi que nous avons reçu.

Comme d’habitude, vous serez informés au fur et à mesure des développements.

Nycole Pepper